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La médiation est la preuve de la bonne volonté de Terre Verte
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M Alain Iriart, Président de Bil ta Garbi, essaie dans ses différents communiqués de presse de tourner à son avantage la médiation pénale que l’association a accepté par souci d’ouverture, pour preuve :
" Compte tenu de la position du syndicat, nous renonçons à notre action judiciaire concernant cette affaire et rappelons que nous sommes disposés à poursuivre le dialogue " (fait à Pau le 28 septembre 2007) C’est en ces termes que l’association Terre Verte met fin à son action en justice dans le dossier du quai de transfert de Charritte de Bas qui l’ opposait au syndicat Bil ta Garbi
" S’agissant d’une médiation pénale le terme de condamnation ne peut être utilisé, car cette faculté est réservée à une juridiction de jugement. La reconnaissance de l’infraction (du syndicat) apparaît de fait par la décision du magistrat et l’adhésion du mis en cause à la mesure " courriel de Mr le Médiateur de la République à Terre Verte. A ce jour nous sommes au regret de dénoncer l’attitude déplorable du syndicat Bil ta Garbi qui n’ a toujours pas honoré ses engagements, la somme de 1502,44 € n’est toujours pas acquittée.
Nous confirmons le comportement dédaigneux de M le Président de Bil ta Garbi envers une association qui n’a pour unique souci que de faire respecter le code de l’environnement et d’aider le syndicat à le mettre en œuvre. Enfin M Iriart s’inquiète de la radicalisation annoncée de l’association Terre Verte, il ne peut s’en prendre qu’à lui même le syndicat refusant catégoriquement tout dialogue hors CLIS ( Commission Locale d’Information et de Surveillance ). La position de l’association n’est que la réponse aux propos et agissements du Syndicat Bil ta Garbi et ses 350 adhérents prennent acte qu’ils ne peuvent plus avoir confiance en la parole de Bil ta Garbi.
Pour en finir avec ce sujet, l’association Terre Verte tient à la disposition de tout public ses échanges de correspondance avec Mr le Procureur de la République ainsi que les conclusions du rapport de la DRIRE adressées à Mr le Préfet concernant ce quai de transfert de Charritte de Bas.
Terre Verte tient à remercier tous les élus qui ont su prêter une oreille attentive à ses remarques pertinentes .
L’association englobe aussi dans ses remerciements toute la presse qui, par son objectivité, informe toute une population de l’avancée de ce dossier.
L’ association Terre Verte se tient prête à intégrer un groupe de travail afin de réfléchir objectivement et sereinement sur cet épineux problème qu’est le traitement des ordures ménagères, mais surtout pas dans l’urgence comme présentement.
Pour TERRE VERTE
Patrick HOURCADE Laurent ETXEBERRI Jean Bernard SERBIELLE |
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Courrier d’électeur...
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Aveugles Aimants
Sans doute est-ce la combinaison qui sied le mieux à certains leaders de la gauche Mauléonaise. Aveuglés par quelques blessures passées, certes douloureuses, mais qu’il serait temps de cicatriser. Aimants parce que je ne doute pas qu’ils soient soucieux du devenir de leur ville et qu’ils l’aiment. Pourtant certaines attitudes peuvent laisser à penser que l’ambition personnelle prime sur l’intérêt collectif. Je veux croire qu’il n’en est rien. Mais les signes de démenti font cruellement défaut. Pire, des déclarations hâtives et des postures rigides militeraient plutôt en ce sens. C’est d’autant plus regrettable que la Gauche Mauléonaise réunit toutes les conditions d’une victoire aux prochaines échéances municipales contre une droite sournoise qui avance déguisée en rassembleuse. Mais je crains que par manque de discernement et de volonté d’union, les architectes de la gauche Mauléonaise ne soient les artisans de sa défaite et les fossoyeurs de son avenir. Ch. ESPINOSSA
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Traitement des déchets : le pré-traitement mécano-biologique est loin d’être LA SOLUTION :
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L’association Terre Verte a envoyé trois de ses adhérents au colloque « prévention & gestion des déchets dans les territoires » organisé par l’ADEME et le Ministère de l’écologie et du développement durable les 20, 21 et 22 juin à la Maison de la Chimie à Paris. Ce colloque a été très riche en rencontre avec de nombreux professionnels et responsables techniques de la gestion des déchets au niveau national et même au niveau européen. Terre Verte a participé aux différents ateliers et notamment à la prévention des déchets, à la gestion territoriale des déchets, à la réduction des emballages, au compostage domestique, à l’optimisation du service public de la collecte, la concertation et gestion des déchets, le pré-traitement des déchets avant stockage. L’atelier « traitements mécano-biologiques » a beaucoup retenu l’attention de nos envoyés et a conforté les interrogations que nous avions sur le procédé que veut imposer le syndicat Bil ta Garbi aux populations de Charritte de Bas et de ses environs sur le site de Larrascacoplaça. Les spécialistes de ce traitement ont bien signifié que le compost arrive à la norme NF U44051 que sur 2 sites sur un total de 80 sites en exploitation ! Les spécialistes posent le problème récurent du manque de débouché pour le compost ! Les Allemands viennent d’interdire l’épandage de compost provenant du traitement des ordures ménagères. On sait maintenant que l’enfouissement conserve encore jusqu’à 30% de fraction fermentescible et occasionne le rejet de méthane et d’odeurs et une lixiviation maintenant reconnus..... Les techniciens se posent la question de l’efficacité réelle de ce procédé ! Pourtant il y a un réel engouement de la part des collectivités pour ce procédé. Il est reconnu qu’il permet de répondre aux exigences légales de pré-traiter avant enfouissement et qu’il est surtout un des moins onéreux si l’on se dirige vers un CSDU, malgré toutes les nuisances écologiques que cela entraîne. Terre Verte s’évertue depuis sa création à dénoncer cet état de fait ! Depuis sa création, elle affirme qu’il existe d’autres procédés de traitement des déchets plus soucieux de valorisation et de conscience écologique ! elle n’est pas une « nymby » comme le prétendent certains, mais est force de proposition à qui voudra l’entendre ! Terre Verte est porteuse d’un projet alternatif soucieux d’appréhender la réalité de notre territoire et l’adaptabilité d’un mode de traitement respectant les facteurs écologiques et socio-économiques du territoire des 11 cantons ! L’association Terre Verte finance actuellement une étude comparative entre le procédé mécano biologique type Launay Lantic et le procédé novateur de chaulage des déchets, car nos préconisations sont de valoriser a maxima les matières contenues dans nos déchets. Nous aurons les résultats définitifs de cette étude fin août, mais déjà nous pouvons dire que les filières de valorisation sont existantes à 80% du volume total des OMB par ce type de procédé par chaulage. Et il pourrait exister une valorisation possible pour les 20% restants ! Au retour du colloque, Terre Verte a rencontré à St Silvain Bas le Roc dans la Creuse les responsables de la société Fayolle qui travaille dans le traitement des déchets. Cette société qui fonctionne avec du TMB a fait des essais par chaulage, et les résultats vont bien au-delà de leurs espérances et projette l’ouverture de nouvelles filières de valorisation des déchets. Ils viennent de déposer les dossiers de demande d’exploitation avec le procédé Oxalor pour leur nouveau site de traitement des déchets de La Souterraine. Toujours dans une démarche constructive, Terre Verte a l’intention de proposer à Bil ta Garbi d’organiser conjointement un voyage d’étude en Creuse et/ou dans les Deux-Sèvres, où le chaulage des déchets est réalité. Elus et sociaux professionnels (BTP, agriculteurs...) seront invités à participer à ce voyage, pour que puisse être amorcée une dynamique de projet de territoire au sujet du traitement des déchets, dans laquelle tous les acteurs seront considérés et conviés.....
Nos richesses produisent des déchets, faisons de nos déchets une richesse !
Patrick Hourcade Président de l’association Terre Verte
Dernière minute : L’Association Terre Verte regrette le refus de Bil ta Garbi concernant la co-organisation de ce déplacement |
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Les verts se prononcent au sujet de la voie de Soule
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Communiqués des Verts de Soule
Le 2 juillet 2007 Le projet de prolongement de la voie Sauveterre/Charritte-de-Bas a fait l’actualité, ces dernières semaines. Suivant ce qui est envisagé, le nouveau tronçon devrait relier Charritte à Mauléon, en utilisant l’assise de l’ancienne voie de chemin de fer jusqu’à Viodos. Le Groupe Vert de Soule s’étonne de la relance de ce projet, nombre d’années après la mise en service du premier tronçon et sans qu’aucune réflexion ne semble être menée sur l’utilité réelle de cet aménagement et sur l’impact qu’il aura sur les riverains et les villages concernés. Dans un premier temps, on peut en effet s’interroger sur le bien-fondé d’un axe routier qui traversera, tout comme la voie existante, les bourgs d’Espès et d’Abense-de-Bas. De plus, cette nouvelle voie sera mitoyenne d’une école et prendra en tenaille nombre d’habitations qui sont déjà en bordure de la route actuelle. Enfin, comment oublier que l’ancienne voie de chemin de fer est devenue, depuis de nombreuses années et par des utilisateurs de plus en plus nombreux, un axe très prisé pour la marche,la course à pied ou le vélo. Mais, de manière plus générale, ne serait-il pas enfin temps de s’interroger sur les principes même du « désenclavement » de nos vallées et du « développement économique » qui les sous-tend ? Les engagements financiers pris pour la réalisation de tels aménagements routiers ne méritent-ils pas qu’une réflexion sérieuse soit menée, associant responsables politiques et économiques mais également la population de manière plus large ? Le Groupe Vert de Soule demande aux responsables du Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques et de la Communauté des Communes de Soule, de lancer une réflexion publique à ce sujet. Le projet de réalisation de ce tronçon routier a le mérite de permettre de nous poser les vraies questions, sans qu’aucune urgence réelle ne vienne fausser le débat. Ne manquons pas cette opportunité !
Les Verts de Soule |
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CE QUE LA PRESSE ECRITE A PASSÉ SOUS SILENCE...
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Vendredi 1er Juin 2007 - SALLE IBAR - 135 personnes participent à la plus forte réunion politique de la 4ième circonscription en présence de LOUIS LABADOT et ROBERT BAREILLE, candidats soutenus par les collectifs antilibéraux et le Parti Communiste Français
Après avoir développé leur programme qui pourrait se décliner ainsi : « Combat sans merci contre SARKOZY et les 2 candidats de Droite Jean Lassalle et Hervé Lucbéreilh », LOUIS LABADOT a déclaré « son optimisme quant à l’émergence d’une grande force de progrès social »
Robert BAREILLE a fait la démonstration « des dangers qui pèsent sur les services publics en général et sur E.D.F. en particulier avec l’ouverture à la concurrence ».
Les 2 candidats ont affirmé : « Nous sommes les seuls à porter réellement à porter la contradiction aux idées de droite ».
LOUIS LABADOT a réussi à faire passer le souffle de son optimisme et de sa détermination à une salle attentive, résolue.
Aucune question n’a été éludée...
Sur la Transnavarraise, les 2 candidats ont « dénoncé le couloir à camions et mis en cause un projet conçu au mépris de toute concertation ».
Ils ont aussi vilipendé l’attitude des 2 candidats de droite qui prônent « Le gel du projet.....Le temps du scrutin ».. .. L’assistance à l’unanimité a voté une motion de soutien à l’Association LEIA qui milite contre ce projet destructeur.
Sur les questions « basques », les candidats antilibéraux, avec la franchise qu’on leur connaît, n’ont pas tourné autour du pot... Sur le département basque, ils se déclarent favorables à un débat et soutiennent la pétition Batera.
Sur la question de l’officialisation de la langue basque, ils rappellent : « Le Parti Communiste a fait voter à l’Assemblée Nationale une loi demandant à la FRANCE de ratifier la Charte Européenne des « langues minoritaires ». Malheureusement, la Droite a saisi le Conseil Constitutionnel qui a recommandé la modification de l’article 2 de la Constitution... La signature de la France est ainsi renvoyée aux calendes grecques »
Campagne de terrain
Les candidats antilibéraux qui mèneront une campagne et de terrain et de proximité, jusqu’au dernier moment, militent pour que le nombre de suffrages qui se porteront sur leur nom soient le plus nombreux possibles ;
Ils ont terminé avant un vin d’honneur fort sympathique en déclarant avec force, conviction, optimisme et réalisme :
« Les voix qui se porteront sur nous seront des actes de résistance à la politique destructrice de Nicolas SARKOZY et de la Droite « Ces seront des voix pour la vraie gauche du courage et de la responsabilité pour reconstruire l’espoir » « Ce seront des voix pour RESISTER et RIPOSTER » « Ce seront des voix pour que LA GAUCHE retrouve ses valeurs de solidarité, de fraternité, d’égalité, de paix et de Liberté »
Le collectif de campagne de Robert BAREILLE et Louis LABADOT
POUR COPIE CONFORME
Les Rédactions de SUD-OUEST et la REPUBLIQUE « Absentes » à la Réunion du 1er Juin à MAULEON sont destinataires du présent communiqué. Dès que LASSALLE, LUCBEREILH bougent le petit doigt, la presse écrite est dans les parages. En décidant de boycotter la réunion du 1er Juin, les rédactions de SUD-OUEST et de la REPUBLIQUE ont désigné les adversaires les plus déterminés de la politique de SARKOZY, de la DROITE et du M.E.D.E.F...
Louis Labadot et Robert Bareille |
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Billet d’humeur de Terre Verte
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L’association Terre Verte était présente lors du conseil municipal d’Hasparren du mercredi 22 mai 2007. Un conseil municipal divisé a délibéré pour mandater son Maire Mr COUMET à signer une convention avec le syndicat Bil ta Garbi. Ce syndicat sera chargé de surveiller les agissements de la société France Déchets, gestionnaire du site d’Hazqueta ! Terre Verte s’étonne qu’une commune comme Hasparren délègue une mission de surveillance et de contrôle de la bonne marche d’Hazqueta à un syndicat qui n’a de compétence que le traitement des déchets sur son territoire. Se substituerait-il au service de la DRIRE, seule entité légale ayant compétence de contrôle des installations classées pour l’environnement ? De plus rappelons que Terre Verte a dénoncé les agissements de Bil ta Garbi qui lui même a fonctionné sans autorisation préfectorale depuis plus de deux ans sur les sites de Charritte et de Salies et avec de multiples écarts quant aux normes environnementales (rapport de la DRIRE)..... Terre Verte s’étonne aussi que lors du conseil municipal, des pièces du dossier soient transmises aux conseillers municipaux quelques minutes avant le vote.... Le tribunal administratif aura-t-il à juger ?
La manœuvre utilisée à Hasparren est néanmoins plus subtile et quelque peu plus sournoise que celle que nous avons connu à Charritte de Bas : sous prétexte d’une hypothétique dérive de la gestion du site par France Déchets, Bil ta Garbi se voit offrir l’ouverture des portes du site d’Hazqueta et par la même pourrait bien vite se féliciter d’avoir enfin trouvé son CET, exutoire des déchets ultimes provenant du futur centre de pré traitement des déchets de la zone de Batz ! Cela tranquillisera peut être les éco-citoyens de la zone orientale du pays Basque : Terre Verte et les autres associations de défense de l’environnement des 11 cantons vont pouvoir travailler plus sereinement quant au projet alternatif qui sera proposé aux élus et à M le Préfet (qui a la charge de la révision du Plan Départemental des Déchets). En effet si Terre Verte regrette depuis sa création le manque de communication de la part du Syndicat Bil ta Garbi quant à son projet sur le site de Larrascacoplaça, et que, encore aucune réunion publique n’a été organisée à Charritte de Bas pour exposer les réponses aux questions de la population, elle a remis en cause le « choix » du process retenu en matière de traitement des déchets de la zone. L’exemple de l’usine de Launay Lantic est adapté à Launay Lantic et ce serait une ineptie que de le transposer en Pays Basque Intérieur, sachant qu’il n’y aura pas de débouché local pour le pseudo compost qui sera produit par le tri mécanico biologique. Nous ne parlerons même pas de la catastrophe écologique qu’est le CET de Launay Lantic !
Le discours de Terre Verte n’est pas « nymbiste », quoiqu’en dise Bil ta Garbi . Rassurée par l’actualité d’Hasqueta, l’association qui travaille depuis plus de neuf mois propose que soient étudiés comparativement d’autres process qui soient mieux adaptés aux besoins du territoire que le choix imposé par Bil ta Garbi. Terre Verte propose aussi que tous les acteurs du territoire soient associés à cette réflexion. Il sera peut être proposé un scénario alternatif quant au process de traitement des déchets, mais il sera certainement recommandé des actions d’éducation quant aux notions d’achat citoyen, de recyclage, de réutilisation et de réparation en ce qui concerne les objets, sachant que ce sont, avant tout, nos comportements qui doivent changer, afin de préciser qu’un bon déchet est celui qu’on ne produira pas !
Nous regrettons de tout cœur que M Alain Iriart Président de Bil ta Garbi ait décliné notre invitation au débat sur cette problématique qui aura lieu samedi 26 mai à Charritte de Bas à 20 heures, où seront présents MM Jean Lassalle Député, Jean Lissar Conseiller Régional, Jean Pierre Domecq Conseiller Général et d’autres élus du monde politique et associatif.
Terre Verte |
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AU SUJET DE LA PISTE CYCLABLE...
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J’avais décidé de ne rien dire mais puisque la polémique a éclaté lors de la dernière séance du conseil municipal de Mauléon, je souhaite donner mon point de vue. Mon premier objectif était d’être en phase avec la déclaration universelle des droits de l’enfants, en contribuant à la création de ce CMEJ (Conseil Municipal d’Enfants et de jeunes). Mais surtout, j’étais imprégné d’un sentiment personnel qui me laisse penser que les enfants doivent accéder à l’autonomie en développant leurs propres projets, en réfléchissant entre eux, avec une implication des adultes réduite à un rôle d’accompagnement et de soutien. C’était la philosophie du comité de pilotage du CMEJ. Je citerai le collectif d’enquête dirigé par André Coutin. Une vieille enquête (mais toujours d’actualité) qui a fait date et qui a été commentée par Françoise Dolto dans son ouvrage "La cause des enfants". Le collectif parle "du droit à l’autonomie et de la liberté d’advenir à soi-même, selon son désir à vivre, sans imiter le modèle des adultes", ce qui va plus loin que la déclaration des droits de l’enfant. Au sujet de la piste cyclable, les enfants avaient décidé, dès le début du mandat, de travailler à l’élaboration d’une expérimentation. Je précise bien qu’il s’agissait d’une expérimentation, un essai de trois semaines au bout duquel les enfants devaient en tirer des conclusions, leurs conclusions. Mais soyons clair, le bureau municipal en a voulu autrement. Contrairement à ce que dit Mr Dalier, la "manipulation" vient bien du bureau de la mairie qui a empêché les enfants d’aller au bout de ce projet d’essai, avec des arguments d’adultes, des réponses d’adultes à des questionnements d’enfants. Les enfants n’ont jamais eu l’intention de polémiquer ni de discuter avec les adultes du bien fondé d’une piste cyclable. L’objectif des enfants était d’aller au bout de cet essai de trois semaines, accompagnés par les adultes, motivés par le comité de pilotage du CMEJ et ensuite et seulement ensuite, de dire si oui ou non une piste cyclable pouvait être intéressante pour Mauléon. Et cela sans a priori, dans le pragmatisme le plus total, par un travail concret mené par les enfants avec les enfants eux-mêmes. LE PROJET DES ENFANTS N’A JAMAIS ÉTÉ LA CRÉATION D’UNE PISTE CYCLABLE MAIS UNE EXPÉRIMENTATION DE COURTE DURÉE. Mais la mairie décide de débattre avec les enfants avec une rhétorique que les enfants ne connaissent pas, qu’ils ne maîtrisent pas. Avant même l’expérimentation, Ils polémiquent sur l’intérêt de "créer des pistes cyclables" et empêchent de ce fait le travail concret des enfants de suivre son cours normal. Quelques semaines avant la fin du mandat, deux ans de travail sont réduits à néant à cause de l’incapacité du maire et des adjoints d’accorder aux enfants la confiance qui leur est due, en vertu de leur droit d’essayer "d’advenir à eux-mêmes". Ils décident, sans consulter les enfants, de tracer une piste qui va de la gendarmerie à la piscine. Le projet des enfants allait de la rue Victor-Hugo jusqu’au lycée de Chéraute, devait être précédé par une information à la population et être suivi par les enfants durant toute la durée de l’expérimentation. La moindre des choses était de laisser les enfants aller jusqu’au bout de leur expérimentation de piste cyclable.
Conclusion : Le projet d’expérimentation aurait pu aller jusqu’au bout, mais il aurait fallu pour cela que la mairie soit à l’écoute des enfants, qu’elle laisse de côté ses idées reçues et ses a priori d’adultes et qu’elle fasse preuve d’empathie et de psychologie. Mais c’était trop demander.
Laurent CAUDINE Membre du comité de pilotage du CMEJ |
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Les verts ensemble avec l’Ours
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Les Verts du Pays Basque et les Verts du Béarn ont participé à la manifestation pour les ours ce samedi 3 Juin. Ils y ont retrouvé Dominique Voynet, ainsi que Yann Wehrling, le secrétaire national des Verts et Gérard Onesta, député européen. Malgré toutes les complications et les difficultés engendrées par le "déménagement"de dernière minute de Luchon à Toulouse, ce sont tout de même 2000 personnes qui ont arpenté les rues de la ville rose en scandant "Ours, berger, Patou, cohabitation". Pendant ce temps de rassemblement, 3485 personnes signaient sur internet pour apporter leur soutien. Rappelons par ailleurs que le sondage IFOP réalisé en 2005 pour le compte de l’association "ADET pays de l’ours" en Ariège, dans les Hautes Pyrénées et en Haute Garonne révélait que 72% des habitants de ces départements sont très favorables à la présence des ours dans les Pyrénées. Les Verts s’inquiètent qu’en France aujourd’hui, des "milices rurales" puissent jouer le rôle dévolu en d’autres temps aux forces de l’ordre de la République, en bloquant par des menaces haineuses une manifestation pacifique. Cet état de fait n’est pas sans faire penser à certains groupes paramilitaires d’extrême droite, qui, en Amérique du Sud imposent leurs idées par la violence. Une délégation des manifestants a été reçue à la Préfecture où il a été remis 12 6495 signatures d’une pétition en faveur de la réintroduction. Le préfet de Région Midi-Pyrénées considère qu’il est urgent de nouer un dialogue qui n’a en vérité pas encore commencé, en raison du refus catégorique de nombre d’opposants. A noter que les Verts sont à ce jour le seul Parti à avoir pris position sur le dossier des réintroductions d’ours. Ils s’étonnent du silence gêné et pas très courageux de l’ensemble de la classe politique.
Les Verts du Pays Basque et du Béarn. |
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